Clara Malaterre, Chanteuse Cardinale

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Tout a commencé un peu par hasard. En allant à un petit concert acoustique organisé par Camille Feist aux Chaises à Paris. Camille a invité plusieurs artistes à jouer, dont Clara Malaterre que je ne connais pas. L’endroit est petit, les chaises et les tables s’entrechoquent, et il y a beaucoup de monde pour si peu de place pour voir jouer les artistes. Pas vraiment des conditions optimales pour écouter même si l’ambiance est géniale.

Armée de sa seule  guitare acoustique, s’avance une jeune femme toute bouclée, qui délivre ses chansons en tournoyant autour des gens. A la première note, tout le monde se tait. Au premier couplet, je suis subjuguée par sa voix délicate, son univers qui semble déjà bien affirmé, ce charisme bienveillant, et ses envies d’ailleurs qu’elle transporte en bandoulière. Je suis un peu ébranlée par cette artiste qui vient de débouler dans mes oreilles. Je note juste dans sa façon de s’exprimer des influences musicales comme Mathieu Chedid, dans l’interprétation et le mouvement. Après 3 titres acoustiques, je suis clairement frustrée de ne pas en entendre plus. A la fin de son set, je dis à Clara Malaterre combien j’ai aimé ses chansons. En partant ce soir là, jeme fais la promesse et  la ferme intention de découvrir un peu plus son univers artistique et de la revoir sur scène très vite.

Clara Malaterre a déjà fait un bout de chemin dans le domaine musical. Son amour de la musique la travaille depuis ses 11 ans et après un parcours artistique  somme toute classique (jouer dans des groupes, s’essayer à plusieurs instruments, prendre des cours au Conservatoire), elle se lance en solo dans le grand bain en 2018 en composant et en enregistrant  son premier EP, « Portraits », avec la complicité d’un ami musicien et ingénieur du son, Arthur de Barochez. Ce premier opus est salué par la presse chanson francophone (Francofans, Hexagone) et une résidence artistique (dispositif Décibels) lui permet d’enrichir son jeu scènique naissant… Elle écume les petites scènes à Paris comme en Province, seule ou en trio avec ses complices musiciens, jusqu’au printemps 2019 où elle assure la première partie d’Anissa Bensalah au Café de la Danse. Elle continue de tourner en ajoutant de petits festivals (Festival Chants d’Elles notamment) et un tremplin à son parcours, jusqu’en 2020 où la pandémie met un coup d’arrêt à son ascension scénique. Comme de nombreux artistes pendant cette période compliquée, elle continue de composer puis elle enregistre un deuxième EP (5 titres) intitulé « Points cardinaux » publié en septembre 2021.

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Ce qui est bien avec Clara Malaterre, c’est qu’elle est une artiste complète comme je les aime. Un sens musical affirmé et la tête bien pleine. Tous les morceaux ont été interprétés, composés, écrits & arrangés et auto-produits par cette jeune femme. En plus d’avoir une excellente musicalité, elle a la tête bien faite, avec un parcours universitaire qui laisse songeur : une licence de philosophie à la Sorbonne (Paris 1), des  études à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) à Paris en sociologie du genre, couronné en 2017, par un master « Genre, Politique et Sexualités » !

Clara Malaterre est également une jeune femme engagée, dans des collectifs féministes en particulier, comme l’association féministe Les Aliennes qui développe des actions « joyeuses et optimistes » pour lutter contre les discriminations et les stéréotypes liés au genre, en menant des actions artistiques, culturelles et éducatives.

Toutes ces expériences humaines, universitaires et musicales ainsi que son vécu se retrouvent intimement imbriquées et librement exprimées dans ses 2 opus résolument Folk, acoustiques et organiques. Dans le premier EP « Portraits », elle esquisse des morceaux de vie, répand l’amour qu’elle porte à ceux/celles qu’elle a croisé (Suzanne, Églantine, François, Juliette, Marwa) pour ne pas les oublier. Sa voix est une mise à nu des émotions qui la bouleverse (comme le deuil de François), elle met en exergue ses combats intimes et féministes, son indignation (Marwa) mais aussi la joie et la force d’exister.

Le dernier EP « Points Cardinaux, le bien nommé, sort plus des sentiers battus que son précédent opus. Le voyage initiatique et l’amour sont au centre, comme des fils conducteurs, comme des points cardinaux, d’horizon servant à s’orienter dans ses chemins si intimistes. La boussole de Clara la mène dans différents espaces entre la Californie, l’Allemagne, l’Irlande, la Bretagne, la Sologne et tous les endroits terrestres où elle promène autant sa mélancolie que ses souvenirs amoureux. Cet opus est riche d’ambiances résolument nature (planant de parc de jardin en forêts, de collines en étangs, de pubs boisés aux soirées au coin du feu). Ses compositions sont construites sur plusieurs accordages guitaristiques (guitare sèche, slide, mandoline, violon) ou habitées par des sonorités Folk-américaines (harmonica) qui habillent subtilement ses textes, agrémentés parfois de mouvements chaloupés bienvenus.

J’ai une tendresse particulière pour le titre « San Francisco », qui m’a fait littéralement voyager à travers son texte magnifique jusqu’en Amérique avec elle dans cette ville californienne. J’ai découvert et imaginé grâce à elle, son célèbre quartier Castro où a vécu la communauté gay et lesbienne, avec pour fond, les célèbres prides festives et colorées, des années 70 & 80, immortalisées par Charles Roseberry et qui figurent dans le clip vidéo de la chanson.

La chanson « l’Etang » m’a aussi beaucoup marquée par sa mélancolie puissante (nostalgie de l’enfance ?) et ses mots percutants « As-tu déjà remarqué que sans M – Famille se dit Faille ? Et que l’enfance est un couteau planté dans le coeur ? ». Cela a réveillé en moi des sentiments enfouis qui ne reviendront pas. C’est à mon avis, la chanson emblématique de l’album, différente de toutes les autres plutôt joyeuses.

Au-délà de la musique, Clara Malaterre a également soigné l’habillage de son album avec un livret de 12 pages illustrés par de magnifiques dessins de Céleste Gangolphe, graphiste et peintre muraliste (expression murale In/Outdoor, illustrations sur différents supports) en France, en Belgique et en Suisse. Ses dessins donnent une dimension artistique suplémentaire à chacune des 5 compositions (pochette comprise) et révèle un subtil prisme esthétique inattendu et délicat.

J’aime beaucoup cet EP qui propose un répertoire éclectique, porté par la voix sublime et ancrée de Clara qui embarquera je pense de nombreux auditeurs. Clara Malaterre est une chanteuse atypique, qui porte ses émotions en bandoulière, dans ses textes, comme autant de prières lourdes de sens mais qui n’a pas oublié d’être poétique au travers de sonorités acoustiques inspirées et inspirantes.

Son mantra « I play who I am » (je joue qui je suis) hérité de Maggie Nicols résume bien cette chanteuse atypique, authentique et touchante, qui trouve sa voie dans sa voix (et vice-versa).

Ecouter Clara Malaterre :

Pour découvrir Clara Malaterre sur internet :

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NOUVELLE VILLE PAR FRANCOIS-HENRI

Ca fait plus d’un an que je n’avais plus retrouvé ce feu sacré, cette envie si prégnante de succomber aux sirènes d’une musique qui ferait chavirer mon cœur et mes sens. Je dis bien, j’avais. Jusqu’à ce soir où affalée devant mon écran, les notes d’un piano blanc ont ravivé petit à petit mon palpitant et m’ont extrait de cette torpeur immonde qui m’avait noyée pendant des mois sans pouvoir bouger une oreille. Le déclic est venu de cette phrase : « je pense qu’il est temps de ne plus chercher des excuses ». A priori cet artiste n’a rien de ce que j’écoute habituellement, mais il a réveillé en moi  quelque chose qui me donne à nouveau l’envie d’avoir envie et d’envisager la vie différemment. Il a aussi ravivé des souvenirs enfouis qui au lieu de me faire pleurer, m’ont bouleversé. J’ai pris mon courage à deux oreilles pour aller plus loin et écouter ce que cet artiste avait à dire et à chanter et j’ai adoré. TOUT.

François-Henri dénote. Son EP « Nouvelle Ville » déboite. En six chansons, François-Henri arrive à m’embarquer dans un univers musical si familier, et si nouveau à la fois. Six compositions pour glisser avec délectation sur ces mélodies entêtantes et indélébiles  et trouver à ses textes des résonnances si organiques et intimes.

François-Henri est un artiste qui s’est cherché sans le savoir depuis plusieurs années. Après une jeunesse bien établie au Luxembourg dans la cité grand-ducale, il se glisse naturellement dans le moule qui lui était destiné au sortir d’une école de management. Jusqu’en 2015, il endosse le job  de dirigeant parisien de start-up super dynamique où le sens des affaires aurait dû lui procurer un sens à sa vie. Sauf qu’un piano dans une chambre peut ouvrir les yeux et donner envie de tout plaquer pour être musicien. Entre 2015 et 2017, François-Henri sévit d’abord dans l’univers electro du groupe Aglaska où il commet notamment Orion sur l’EP « Imaginaires de la Catastrophe » et avec lequel il fait quelques scènes parisiennes et des petits festivals.

La rencontre avec Baptiste Dedeyan, du label indé Tigrane Records, va changer la donne. Pendant 3 ans, ils vont développer ensemble « son » projet. En 2018, tout bascule : il attire l’attention du tourneur Auguri  (AngèleJainPhilippe Katerine) en jouant ses compositions à Paris (les Trois Baudets), et il se produit en première partie d’artistes comme Julien Doré  et  Marc Lavoine.

Pour construire son projet personnel, il fait appel au producteur Marlon B. (BrigitteJuliette ArmanetMatthieu Chédid) à qui il confie la réalisation et les arrangements de ses chansons, et à Séverin  l’écriture. Marlon B. est aussi un mentor, qu’il accompagne au piano auprès d’autres artistes. Comme le dernier album de Julien Clerc, « Terrien », sur lesquels il a fait les claviers.

Marlon B.

Si l’année 2021 est celle du déconfinement pour beaucoup, pour François-Henri, c’est la concrétisation de son projet par la sortie de son  EP « Nouvelle Ville » le 18 juin dernier, après la publication de 3 singles. Désigné Artiste France Bleu « Révélation 2020/2021 », François Henri décide d’affirmer ses choix et d’illustrer ses influences musicales (Serge Gainsbourg, Véronique Sanson) dans cet opus où il assume enfin de changer de vie pour un champ des possibles dans la musique avec un grand M et la chanson française en particulier.

A l’orée de la nouvelle garde de la chanson française que sont  Clara Luciani et Juliette Armanet qui embrassent l’héritage des Françoise Hardy, William Sheller, Michel Berger et consorts, François-Henri est leur pendant au masculin. Il interprète au travers de ses 6 chansons, son amour viscéral aux mélodies des années 80 incarnées par ses pygmalions. Comme eux, il est à la fois  chanteur, compositeur, pianiste et interprète avec le piano pour fil conducteur. Il glisse ses pas dans une sensibilité rémanente, décomplexée, mélancolique et dansante en adoptant les intros pianistiques et les rythmes groovy et entraînants de ses ainés. Il y mêle les sons de synthés ou d’envolées symphoniques comme un lien invisible avec ses contemporains.

La filiation naturelle avec Michel Berger et Véronique Sanson est bien présente, non pas comme une ombre dérangeante mais comme des parents spirituels auxquels il rend hommage et reprend la suite comme une évidence. Il suffit d’écouter l’EP et en parallèle les chansons comme «  Prince des Villes », « Ca balance pas mal à Paris », « Mon piano danse », « Vancouver », pour s’en rendre compte. En fermant les yeux, sa voix perchée aux accents Bergerien et aux petits cris Chédidiens fait frissonner comme une réminiscence d’un passé musical désiré et sublimé.

Côté texte, François-Henri délivre une intimité surprenante à qui veut bien la décrypter. D’abord   la furieuse envie d’en sortir et le changement de vie assumé sans regrets dans  « Nouvelle Ville », que tout ce qui brille n’est pas la vraie vie et le refus des codes  dans « Bombay Sapphire », le souvenir triste et mélancolique d’une déception amoureuse et de ses promesses mensongères dans « Nos Initiales » , les affres de l’insomnie symptomatique d’une rupture amoureuse  obsédante dans « Nuit Blanche », et enfin et surtout, sa fuite en avant cathartique d’exilé de sa forteresse Luxembourgeoise  dans « Gibraltar ».

A 28 ans, François-Henri veut que sa musique marque les esprits : il adopte une identité visuelle très marquée dans  un espace sophistiqué et intemporel dans ses vidéos. Il joue dans des décors esthétisants et épurés où l’on ne distingue que son costume aux couleurs pastels, son look impeccable et son brushing indémodable, accroché à son piano blanc omniprésent  comme un cœur palpitant. Autant de tableaux cinématographiques intimes qui correspondent en miroir aux six chansons sensibles et vibrantes de François-Henri.

Cet artiste  aux mille nuances exprime à la fois un grain de folie energique, une mélancolie touchante, un imaginaire musical fantasmé et une dimension artistique chatoyante dans son opus Nouvelle Ville. Ce qui le définit vraiment, c’est son piano. Quand il performe en live, son instrument est le prolongement naturel de ses doigts, de son bras, de son être. Il faudrait être aveugle pour ne pas voir cette symbiose avec le clavier, qui le transforme, annihile sa timidité naturelle, qui le transporte et le fait tenir debout.

Pour découvrir l’univers de François-Henri, vous avez le choix :

  • En entretien sur Tsugi Radio, dans lequel il parle de la genèse de sa musique, de son parcours musical, ses influences musicales et bien sûr de la scène et de ses futurs concerts. Le podcast est à écouter ICI.
  1. Nouvelle Ville
  2. Bombay Sapphire
  3. Nos initiales
  4. Parler à personne
  5. Nuit Blanche
  6. Gibraltar
  • Sur l’écran de télévision, dans l’émission « The Artist » animé par Nagui sur France 2 le Vendredi à 22h40 , dans laquelle il a interprété Nouvelle Ville. Vous pourrez voter pour soutenir sa musique en direct (sur la page Instagram The Artist).

Bref, vous n’aurez aucune excuse pour ne pas succomber à la musique de François-Henri !

Ce(ux) qu’il faut aller voir …

L’automne  s’installe doucement mais surement, mais ce mois d’Octobre réserve bien des surprises pour faire de belles découvertes musicales ou  aller voir les spectacles et expositions qui ne manquent pas ce mois-ci.

Samedi 5 octobre  de 11h à 20h le Marché des Labels indépendants  Paris
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ENTRÉE GRATUITE 💰 FREE ADMISSION  – au 48 Rue Vieille du temple, dans le quatrième arrondissement de Paris,

Le Independent Label Market et la SPPF reviennent à la Halle des Blancs-Manteaux pour une quatrième édition du Marché des Labels Indépendants ! C’est l’occasion pour 78 labels indépendants français et internationaux de s’unir et  présenter leurs artistes, disques et rencontrer collectionneurs, curieux et mélomanes. Cet évènement gratuit et ouvert à tous, Vous aurez tout un tas d’activités passionnantes sur place : DJ sets, showcases, séances de dédicaces, radio par Rinse France , etc.  et la possibilité de vous désaltérer (une sélection de  bières artisanales proposées par Deck & Donohue et BAPBAP). et de consommer des recettes
 gastronomiques (des plats franco-afghans gourmands sont présentés par Kabul kitchen).

Vous découvrirez également les artistes suivants en showcase :

13:00 GEMMA AND THE TRAVELLERS (Légère Recordings)


15:00 ANGÈLE OSINSKI (Fraca!!!)


15:30 TENDER TONES (Riffx)

17:00 BOOTCHY TEMPLE (Howlin’ Banana Records)


🎸 18:00 DI#SE (Yotanka / Pias)

Lundi 7 et Mardi 8  octobre à 20h  « Ah ! Félix (n’est pas le bon titre) » à la Salle des Colonnes, Eglise Saint-Eustache – Paris 1er

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La Compagnie de Madame Lune n’en est pas à sa première création. Il y eut la « Tragédie du Belge » en 2015 ou plus près de nous, « On a dit on fait un spectacle » qui n’était pas qu’un concert, ni qu’une chorégraphie, ni une performance, et encore moins une pièce de théâtre. On aurait dit plutôt une rêverie musicale, lunaire et poétique revisitant un vaste et éclectique répertoire allant du Sweet Dreams d’Eurythmics à Après un rêve de Gabriel Fauré en passant par Dreamer de Supertramp et Madame rêve de Bashung. Puis ce fût, le magnifique « Bird On Wires » emporté délicatement par les voix magiques de la charismatique Rosemary Standley et la folk intemporelle de Dom la Nena.

Cette fois-ci ce nouveau spectacle est plein de surprises et avec un casting qui fait envie : JP NATAF, Diane Bonnot, Jean-Luc Vincent, Stéphanie Acquette, Vincent MOUGEL et en voix off : Philippe Katerine. Cette farce burlesque faite de plaisir, d’émotion et de légèreté jongle avec le réel et l’imaginaire nous dit la bio. Il y est question d’une histoire de moines et d’une relique aux pouvoirs miraculeux, la suite est à découvrir à la salle des Colonnes de la non moins magnifique église St Eustache à Paris les 7 et 8 octobre. Des sessions supplémentaires sont également prévues les 4 & 5 novembre prochains.


Une farce musicale et théâtrale créée par Sonia Bester alias Sonia Madamelune et  la mise en scène est d’ Isabelle Antoine & Sonia Bester.

Mercredi 9 octobre à 19h – Geoffrey Secco avec son Concert sous hypnose® et Neeskens en premère partie au Café de la Danse Paris

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Alors je vous préviens de suite, vous ne serez pas du tout dans un demi sommeil à faire n’importe quoi sur la scène du Café de la Danse. Pas du tout même. C’est bien un concert tout ce qu’il y a de plus normal.  Accompagné d’un batteur, d’un bassiste et d’un pianiste, Geoffrey Secco propose une musique atmosphérique et voyageuse inspirée des grands espaces Australiens. Il met en avant son saxophone rutilant et  nous berce de mots « hypnotiques » pour nous inviter dans un monde de perceptions nouvelles et intenses. Un monde intérieur où chacun découvrira sa propre légende. Et si, pendant ce Concert sous hypnose® , il était possible de vous connecter à vos ressources inconscientes, c’est ce voyage inédit que vous propose Geoffrey Secco …

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L’hypnose utilisée lors du concert n’est pas de l’hypnose de spectacle. C’est de l’hypnose ericksonienne, pratiquée dans le milieu médical et le coaching pour une expérience plus large de la réalité et de soi. Pour l’avoir personnellement testé, au pire vous ressentirez un certain bien être, et au mieux vous aurez le visuel qui va avec et qui vous transportera dans le monde que vous aurez souhaité.  Mais surtout vous serez emballé par le voyage musical intense que vous promet ce concert.

En première partie, vous (re)découvrirez le franco-néerlandais Neeskens qui revient à Paris après une longue absence. Il nous avait charmé avec ses sublimes ballades Folk venant du grand froid, en passant par la case The Voice. Depuis, il a beaucoup composé et s’est entouré de 3 musiciens qui l’accompagneront sur scène. Neeskens nous délivrera d’anciennes compositions en anglais et en néerlandais mais aussi de toutes nouvelles en Français (dont une a été composée par Zazie) ! Il est quasi impossible de ne pas être subjugué par sa voix, son univers personnel et la timidité de cet artiste au talent hors-norme. Un conseil, foncez le voir sur scène !

Du 9 octobre 2019 au 20 Janvier 2020 – Exposition  « Vampires, de Dracula à Buffy » à La Cinémathèque française à Paris 

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Vous êtes fan de Buffy contre les Vampires ? Vous avez adoré comme moi, « Entretien avec un vampire » au cinéma avec Tom Cruise et Brad Pitt  et d’autres bien avant celui-ci ? Alors cette exposition est faite pour vous ! Surgie des tréfonds du Moyen-Âge, la légende du vampire prend corps à la fin du XIXe siècle avec Dracula, l’illustre roman de Bram Stoker. Le cinéma émerge au même moment, qui ne tarde pas à s’emparer du mythe naissant pour le nourrir et le décliner avec frénésie et irrévérence. L’exposition Vampires raconte ces deux histoires parallèles, la fascination des cinéastes du monde entier pour cette icône ténébreuse et sexy.

Elle montre son pouvoir d’attraction qui a depuis longtemps débordé le strict cadre du cinéma, contaminant la peinture, la photographie, la littérature ou plus récemment la série télé. Elle célèbre le gotha cinéma, Coppola, Christopher Lee, Lugosi, Deneuve, Herzog, Bigelow, Browning, Adjani, Bowie, Pattinson ou Tim Burton, qui depuis un siècle s’est frotté à Dracula. Peuplée d’artistes hantés par son ombre noire (Warhol, Goya, Saint Phalle), riche de centaines d’extraits, elle révèle l’empreinte indélébile posée par le vampire sur cent ans de culture populaire, de Murnau à Twilight, de Dreyer à True Blood.

Vous avez la possibilité d’assister à l’exposition, de faire des visites guidées et contées, mais aussi de faire un pack Exposition + Film, en revoyant des films icôniques sur ce sujet redouté. Et surtout, regardez bien derrière vous si vous sentez des canines vous effleurer le cou ….

films Vampires
Dracula

Site de la Cinémathèque Française sur l’exposition

Dimanche 13 Octobre à 20h – James Morisson au Trianon à Paris

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Lorsque James Morrison émerge de la scène soul en 2006, le jeune chanteur et compositeur n’aurait jamais prédit le chemin qu’il allait emprunter. A présent, presque dix ans plus tard, Sam Smith, Ed Sheeran, George Ezra ou encore James Bay se disputent tous les charts du monde entier. Leurs points communs ? Être de jeunes musiciens solos aux voix soul accompagnés d’une guitare et… influencés par James Morrison !

« Je ne le ressens pas tellement de cette manière, j’ai juste eu de la chance d’être l’un des premiers. »

En dépit de sa constante auto-dévalorisation et nature particulièrement humble, James Morrison a su s’imposer comme le précurseur de cette nouvelle vague pop folk. Définition même de la success story, Morrison est à l’origine de bijoux musicaux tels que « You Give Me Something » issue de son premier album « Undiscovered » qui fût récompensé d’un BRIT Award dans la catégorie « Meilleur Chanteur Masculin » alors qu’il n’était âgé que de 21 ans.

A présent, James Morrison représente plus de 4.5 millions d’albums vendus, quatre tournées mondiales dont une centaine de shows joués à guichets fermés à Hyde Park de Londres, et cela en assurant la première partie d’icônes de la musique telles que Bruce Springsteen ou encore Stevie Wonder. Par la suite, Morrison enchaîne les succès dont « Songs for You, Truths for Me », « Broken Strings » ou encore son album « Awakening » qui se hissera à la première place des charts du monde entier. Malgré son succès phénoménal, sa réussite n’est pas son moteur premier car il préfère de loin vivre de son premier amour : la musique. Il vient de sortir son 5ème album studio « You’re stronger than you know », que je vous recommande chaudement. On parie que vous fondrez tout comme moi en écoutant sa voix incroyable et soyeuse à souhait ?

Dimanche 13 et Lundi 14 octobre 2019 à 19h30 – Diane Tell au Pan Piper Paris


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« Faire à nouveau connaissance », « La légende de Jimmy » ou bien évidemment « Si j’étais un Homme »… Il est impossible de ne pas se souvenir des nombreux succès de Diane Tell qui résonnent encore dans nos têtes. Auteure-compositrice-interprète reconnue bien au-delà de son Québec natal, elle représente la chanson francophone à travers le monde ! « Haïku », son nouvel album de chansons originales est sorti ce 4 octobre 2019. Le premier extrait « On n’jette pas un amour comme ça » est déjà disponible.

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À l’occasion de la sortie de ce nouvel album, Diane Tell se produira avec ses musiciens les 13 et 14 octobre 2019 au Pan Piper Paris pour deux concerts tout à fait exceptionnels ! Elle présentera sur scène ses nouveaux morceaux, ainsi que les grands titres que le public aime tant. Un conseil, Diane ne passant pas souvent chez nous, c’est donc le moment où jamais de « refaire connaissance » ….

LUNDI 14 OCTOBRE à 21h AU THEATRE DE DIX HEURES À PARIS – PIERRE RICHARD PRÉSENTE… Tu sais qu’on rêve ici

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Crédit Photo Anne Gayan

Bien qu’issus du 9-3, c’est sur la scène parisienne du Théâtre de 10 Heures, lieu intimiste et classe que le duo Diplomic’ raconte leur histoire. L’histoire de deux artistes de banlieue parisienne qui vont malgré eux créer une comédie musicale, raconter qui ils sont, l’endroit qui les a vu grandir, l’exil de leurs parents, leurs espérances et amours avortées, raconter la France d’aujourd’hui et de demain et leur quête de liberté… C’est aussi l’histoire d’une belle rencontre avec Pierre Richard qui a été séduit par le talent des Diplomic’ et qui les porte dans ce projet intimiste, atypique, plein d’émotion, d’interrogations et de certitudes sur leur place hier, aujourd’hui et des pistes pour l’avenir.

La première a eu lieu fin septembre. La mise en scène est efficace et subtile, entre visuels choc, des photos de famille ou audios entrecoupés par les chansons du groupe Diplomic’, entre rap et littérature, coup de poing et coup de coeur mais jamais dans l’indifférence. Reste la belle performance scénique des artistesAli Chaudhury et Riad Amani, qui n’ont pas de formation de théâtre et qui joue avec beaucoup de justesse avec leurs regards, leurs silences, leurs tripes, et beaucoup d’humour quand ce n’est pas de la dérision. Enfin, c’est une autre façon de découvrir la musique des Diplomic’ aussi attachante et émouvante que leurs auteurs sur scène. Bref, un spectacle intelligent.

« Eh oui, le 93, c’est autant de clichés que de vues différentes, des rêves, des désillusions, des espoirs et tout ça sur des paroles pertinentes, de jolies mélodies, un voyage étonnant…. J’ai eu un peu peur que ça tombe un moment dans la démagogie, mais même pas un seul moment… Allez les voir… Ça vaut le coup…  » (*)

(*) Critique de spectateur

Auteur : Diplomic’
Artistes :  Ali Chaudhury, Riad Amani
Metteur en scène :  Ali Chaudhury

Du 16 au 18 octobre dans diverses salles du quartier Montmartre& PIGALLE à Paris
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Et bien sûr en ce mois d’Octobre, il est un Festival incontournable qui va fêter ses 10 ans en 2019 sur 3 jours avec + de 100 concerts dans 10 salles dans le quartier de Pigalle ! Il s’agit bien sûr de l’évenement MaMA qui est à la fois un festival qui permet de faire de vraies découvertes musicales, à la fois francophone, mais également d’origine outre-atlantique, et une Convention qui représente LA plateforme de rencontres internationales avec plus de 5900 professionnels du monde musical présents. C’est tout bonnement le plus grand rassemblement français de la filière musicale en France. Près de 150 rendez-vous sont organisés et dédiés aux professionnels sur les sujets phares de l’industrie musicale !

Pour cette 10ème édition, Le MaMA a aligné un line-up de fou avec près de 120 artistes qui vous attendent pendant ces trois jours de fête non stop dans le quartier de Pigalle. On vous a sélectionné une liste de talents à ne manquer sous aucun prétexte, surligné en gras. Il suffit de cliquer sur leur nom pour découvrir leur univers :

LINE-UP du Mercredi 16 Octobre : 5Y, Aedan, Antoine Pesle, Anwar, Bear’s Towers, Béesau, Blick Bassy, Calling Marian, Carine Bonnefoy Duo, DI # SE, Eli Rose, Eliasse, Elisa Jo, Faada Freddy, Feli Xita, Ha the Unclear, Hervé, Imany, Indian Queens, It It Anita, Joanna, Joseph Chedid, La Jungle, Liv Del Estal, Lord Esperanza, Morgane Imbeaud, Nebraska, NSDOS, Oh Mu, Ouai Stéphane, Paper Plane, Pierre Kwenders x Uproot Andy (Moonshine collectif), Praa, Rare Akuma, Sally, Silly Boy Blue, Someone, Sooma, Tessa B, Tessa Dixson, The Pier, WILDES, Yaya Minté, YellowStraps

LINE UP du Jeudi 17 Octobre : Awir Leon, Aziz Sahmaoui & University of Gnawa, Black Sea Dahu, Bobby Oroza, Bon Entendeur djset, Bruno Belissimo, Clara Peya & Vic Moliner, CORPS, Dewaere, Enchantée Julia, Feadz, Glauque, Gunwood, Imako Live, Irma, Jaïa Rose, Kub Live, La Caution, Le SuperHomard, Les Gordon Live, Lola Marsh, Madison McFerrin, Mauvais Œil, Mikh Hattana, Mila Dietrich, Miss Ness, Moka Boka, Musset, Nelick, Nojazz, Oscar Jerome, Pongo, Quentin Sauvé, Ramó, Salomé Leclerc, Sônge, The Supermen Lovers Live, Tsew The Kid, Venga Venga, XIXA, Yseult, Yugen Blakrok, Yuma Guma Live…

LINE UP du Vendredi 18 octobre : Aamourocean, ABD, Ada Lea, Alice et Moi, ascendant vierge, ATOEM, Bandit Bandit, Barry Moore, Best Youth, Big Zuu, Dampa, Danyl (Hashey Sen), DNGLS « 360° live », Ebony Frainteso, Everyone You Know, Fatal Walima, Hyacinthe, James Baker, Julien Granel, June Cocó, Kandia Kora, Koki Nakano, La Chica, Lala &ce, Lazer Viking, Lean Chihiro, Louis Aguilar, Lyre Le Temps, Maud Geffray « Still Life » live with Lavinia Meijer, Mélodie Lauret, Moesha 13, Molécule présente Acousmatic 360, MOTTRON, Nyokō Bokbaë, Paul Seul, Paus, Pedro Mafama, Poté, Rakia, Robin des Blocs & Mac Seamus, SEIN, Sentimental Rave, Simon Atlan, Süeür, (ThisIs) Redeye, Tiny Ruins, Von Bikräv…

On vous souhaite de faire de très belles découvertes !

Vendredi 25 octobre à 20h – Loïc Nottet à la salle Pleyel Paris

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Découvert dans le télé crochet « The Voice Belgique » en 2014, Loïc Nottet est un jeune chanteur, compositeur et danseur Belge qui se démarque par le son si particulier de sa voix mais aussi par ses performances scéniques époustouflantes.

Après l’émission, Loïc Nottet enregistre une vidéo du hit « Chandelier », faisant suite à la vidéo virale dans le monde entier (il interprétait alors ce même morceau sans avoir conscience d’être filmé) qui a comptabilisée tout de même plus de 14 millions de vues sur YouTube. Autrement dit, une performance qui attira l’attention d’un nombre considérable d’internautes du monde entier mais surtout celle de l’artiste Sia qui décidera de la retweeter disant de sa reprise : « La cover, la vidéo ainsi que la chorégraphie sont incroyables ».

(*) En 2015, Loïc Nottet compose son premier single « Rhythm Inside », écrites par son coach de « The Voice Belgique » Beverly Jo Scott, qui devient disque d’or en Belgique mais aussi en Suède. Son premier album, Selfocracy, sort le 31 mars 2017. Cet album atteint la première place des charts belges et est sacré en Belgique disque de platine le 22 avril 2017. En France, il est certifié disque d’or le 28 décembre 2018. En novembre 2017 sur le deuxième album de la chanteuse française Louane, Loïc Nottet compose le titre No et Patxi Garat en signe les paroles. Dans le cadre de la sortie du film Le Retour de Mary Poppins, The Walt Disney Company lui propose d’interpréter la chanson Supercalifragilisticexpialidocious. Un clip est réalisé dans lequel le chanteur est interprète et également créateur des costumes.

(*) Le 30 novembre 2018, l’artiste sort un nouveau single intitulé On Fire également disponible en version acoustique, qui est acclamé par la critique. En juin 2019, il sort le titre « 29 » (twenty nine). La chanson atteint en deux semaines les deux millions de vues et est diffusée sur les radios de plusieurs pays. Pour ce titre, Loïc Nottet est amené à travailler avec un auteur ayant précédemment écrit pour Adèle et Nolwenn Leroy. Ils travaillent ensemble pour son deuxième album, prévu pour octobre 2019. La chanson est la première qui traite directement de la vie privée du chanteur. Elle évoque une rupture amoureuse difficile ayant eu lieu dans la nuit du 29 octobre.

(*) Source Wikipédia.

Vous l’aurez compris Loïc Nottet est un OVNI, un phénomène qui surprend par ses capacités vocales et l’intérêt démesuré que lui porte les internautes. Son concert à Pleyel sera une bonne occasion de découvrir l’artiste qui se trouve derrière cette image ….